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AISEAU-PRESLES, MA BELLE

Cette année a été particulièrement marquée d’amour et de tendresse à Aiseau-Presles. En effet, je me suis attelée avec une immense joie à la préparation de pas moins de 5 cérémonies jubilaires.

 

Printemps 2016, je me mets en route et sillonne les magnifiques campagnes de ma commune. Durant ces beaux jours ensoleillés, je vais partir à la rencontre de mes citoyens. De l’apéro au goûter, de la petite Suze à la tasse de café, les échanges sont conviviaux et extrêmement enrichissants. On y parle de tout ! De la jeunesse des jubilaires à leurs premiers amours, ils me racontent leur vie. Du rire aux larmes, de la joie à la tristesse. J’ai l’impression d’avoir 10 ans et d’atterrir au beau milieu d’un conte de fée.  Le miracle, c’est que celui-ci est bien réel et cela se fête !

 

En l’espace de quelques mois, nous avons célébré les noces d’une cinquantaine de couples.

Tour à tour, nous accueillons les familles des couples jubilaires dans une ambiance festive à la salle des mariages. L’ambiance y est vraiment agréable et l’orchestre de la Philharmonie Sainte-Marie d’Oignies y contribue grandement. On s’éclate ! Les jubilaires se laissent aller à quelques pas de danse, voir à des farandoles. C’est super sympa ! J’y ai découvert des personnages haut en couleur. Je pense notamment au meilleur danseur d’Aiseau-Presles qui faisait valser les dames ou encore au sosie officiel (ou pas) du Roi Albert II. Je profite aussi de cette cérémonie pour faire signer aux couples un nouveau document qui symbolise le renouvellement du consentement du mariage. C’est un moment à la fois touchant et heureux.

 

En Novembre avait lieu la grande cérémonie des noces pour les jubilaires de 2016. Changement de lieu, changement de décor et changement d’organisation. Pas loin de 130 personnes sont réunies pour l’occasion. Le parterre des officiels est plein à craquer, la Philharmonie d’Oignies est toujours au rendez-vous, nous pouvons commencer ! Chaque récit de vie des couples est entrecoupé par un air du folklore wallon joué par la philharmonie ou par un morceau de musique d’amour. De mon pupitre, je peux observer les couples dodeliner de la tête ou marquer le tempo du bout du pied. On sent qu’ils apprécient le moment et ça fait plaisir à voir ! Une fois avoir passé du temps pour relater la vie de chaque couple, ils eurent l’opportunité, d’abord les femmes, ensuite les hommes, de reconduire leur mariage pour encore quelques années de bonheur.

 

Maintenant que tout cela est derrière moi, j’attends avec impatience l’année prochaine pour me remettre au travail et repartir à la rencontre des jubilaires. J’ai déjà hâte de les connaitre !

 

Özlem